GALERIE KURYOS - 25 Nov 2011 - 10 Jan 2012

Vernissage le VENDREDI 25 NOVEMBRE de 19h à 22h en présence de l'artiste.
Galerie KURYOS:
23 rue Minvielle - Bordeaux
Tel: 05 56 56 97 57
www.kuryos.com
Ouvert du Lundi au Vendredi de 9h à 19h ou sur rendez-vous.
Galerie KURYOS:
23 rue Minvielle - Bordeaux
Tel: 05 56 56 97 57
www.kuryos.com
Ouvert du Lundi au Vendredi de 9h à 19h ou sur rendez-vous.
GALERIE CLAIRE CORCIA - 14 Sept au 7 Oct 2011

"DROLE D'HISTOIRES"
Bernard Privat et Michel Hénocq.
Exposition du 14 septembre au 7 octobre 2011, du mardi au samedi de 11h30 à 19h.
Vernissage mercredi 14 septembre de 18h à 21h30
Pour toute information : www.galeriecorcia.com
GALERIE CLAIRE CORCIA
323, rue Saint-Martin - 75003 Paris - Métro: Arts et Métiers - Parking St Martin à proximité - Tel : 09 52 06 65 88
A 10 minutes du Centre Georges Pompidou
Les trains - 2010

Phénomène de foire - 2010

Crayon à papier sur toile - 2009

Bernard Privat - Mutation

Tout d'abord, le regard est intrigué. Il est facile de reconnaître ces "corps de dames ": amples, épanouis, accueillants et sensuels dans leurs rondeurs ; envahissants et cependant empreints d'une grande douceur. Les corps sont posés, attendant qu'on les regarde.
Il s'agit bien de portraits. Certains semblent esquisser un pas de danse, un déhanchement imperceptible, un lever d'épaule boudeur. Et c'est là que la mutation se révèle à nous : à qui sont ces visages ?
Tout droit sortis de l'histoire de l'art, d'anciennes gravures, des personnages de Goya ou Kokoschka chapeautent ces corps, grandes mains maladroites déployées, culottes offertes, sexes impudiques. La réserve du regard d'une jeune femme des siècles passés se fait soudain provocante lorsque son ventre enceint se montre fièrement à nous.
Les visages torturés de Kokoschka deviennent presque enfantins dés que l'on perçoit la poupée tenue serrée contre le corps opulent. Le décalage est déroutant mais à aucun moment improbable. Ces dames s'exhibent - peut-être -, mais ne se départissent pas de leur bonhomie, voire d'une certaine dignité dans l'indécence, une distance dans le regard qui, alliée parfois à des ors vieillis ou à des bleus métalliques leur procure une grâce d'icôn.
Visitez la gallerie
Il s'agit bien de portraits. Certains semblent esquisser un pas de danse, un déhanchement imperceptible, un lever d'épaule boudeur. Et c'est là que la mutation se révèle à nous : à qui sont ces visages ?
Tout droit sortis de l'histoire de l'art, d'anciennes gravures, des personnages de Goya ou Kokoschka chapeautent ces corps, grandes mains maladroites déployées, culottes offertes, sexes impudiques. La réserve du regard d'une jeune femme des siècles passés se fait soudain provocante lorsque son ventre enceint se montre fièrement à nous.
Les visages torturés de Kokoschka deviennent presque enfantins dés que l'on perçoit la poupée tenue serrée contre le corps opulent. Le décalage est déroutant mais à aucun moment improbable. Ces dames s'exhibent - peut-être -, mais ne se départissent pas de leur bonhomie, voire d'une certaine dignité dans l'indécence, une distance dans le regard qui, alliée parfois à des ors vieillis ou à des bleus métalliques leur procure une grâce d'icôn.
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